Thérapie cognitivo-comportementale (TCC)

Thérapie cognitivo-comportementale (TCC)

Depuis les années 1970, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) a été largement testée : il y a plus de 500 études qui prouvent que cette thérapie est efficace dans le traitement de plusieurs troubles psychologiques.

Deux psychologues américains, Albert Ellis et Aaron Beck, ont développé cette technique en psychothérapie dans les années 1950 et 1960. Très différente de l’approche psychanalytique qui l’a précédé, la TCC est courte (environ 2 à 12 séances maximum), elle se focalise sur le présent et s’oriente de façon pratico-pratique vers les solutions pour aider le patient à résoudre ses soucis.

Il s’agit de comprendre que nos pensées négatives engendrent des émotions négatives, qui à leur tour, causent des comportements inadaptés. La TCC apprend comment remplacer ses pensées inutiles par des pensées plus positives, comment changer ses sentiments et donc la façon dont on se comporte.

La recherche et le métier montrent que les résultats sont rapides et complets. C’est la thérapie la plus listée sur la liste des traitements scientifiquement validés de la American Psychological Association, et la psychothérapie la plus conseillée par la National Institute of Clinical Excellence (NICE) au Royaume Uni.

Thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT)

La thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) a été mise au point au début des années 80. L’Association américaine de la psychologie et la Society of Clinical Psycology (société de la psychologie clinique) affirment toutes les deux que l’ACT est confirmée, de manière empirique, comme étant en lien avec la douleur chronique, la dépression, un mélange d’anxiété, le TOC et la psychose.

L’utilité de l’ACT

Son utilité (particulièrement en cas de deuil, de douleur chronique, et d’autres problèmes de la vie qui font appel à la capacité d’accepter ce qui ne peut être changer) a été démontrée par plus de 31 méta-analyses, 202 essais de l’ACT aléatoirement contrôlés, et des examens narratifs et systématiques évalués par des confrères qui ont été publiés. 

Combiner les thérapies cognitives et comportementales

Steven C. Hayes a mis l’ACT au point en 1982 afin de créer une approche qui combine à la fois la thérapie cognitive et comportementale.  L’objectif de l’ACT n’est pas d’éliminer les sentiments difficiles ; c’est plutôt d’être présent dans ce que la vie nous offre et de chercher à avancer dans la même direction que nos propres valeurs. Les actions de la vie sont examinées en termes de « faisabilité », ou selon ce qui fonctionne le mieux pour chacun, afin de faire un pas de plus vers ce qui a de l’importance à leurs yeux.

L’ACT augmente la souplesse psychologique, ou la capacité à vivre le moment présent plus pleinement et changer de comportement ou persévérer avec celui-ci. Des thérapeutes et clients travaillent à l’établissement de cette souplesse psychologique à travers 6 méthodes principales liées à l’ACT, dont l’acceptance, le contraire de l’évitement expérientiel ; la défusion cognitive, dans laquelle les pensées négatives sont observées attentivement au lieu d’être évitées ou de s’en débarrasser ; les valeurs choisies ; et l’action engagée.

« Les idées de…l’ACT méritent d’être prises au sérieux par la communauté en général et ont un grand potentiel quant à l’élaboration d’une science réellement progressive et clinique pour guider la pratique clinique. » (Kentor, 2013)

Actuellement, l’ACT semble être tout aussi efficace qu’un TCC standard, avec quelques méta-analyses qui montrent de légères différences en faveur de l’ACT et pas des autres.  (Ruiz, 2012)

Les traitements avec l’ACT

Une méta-analyse dirigée par l’Université d’Amsterdam démontre l’efficacité de l’ACT dans le traitement :

  • des troubles de l’anxiété,
  • de la dépression,
  • de la dépendance,
  • des troubles de la somatisation.
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