Thérapies brèves

La première approche des thérapies brèves est basée sur un pacte entre le patient et le thérapeute. Ce n’est pas du tout un travail pendant lequel la personne parle et moi j’écoute. Il y a un dialogue continuel dans la thérapie brève. J’apporte mon savoir-faire et le patient apporte sa sincérité, sa volonté de changement et son désir de travailler en tandem avec moi. C’est cette « alliance » qui est parmi les critères les plus importants de la thérapie brève.

Que sont les thérapies brèves ?

La découverte des thérapies brèves

Dans les années 60, deux psychologues américains, Albert Ellis et Alan Beck ont découvert une autre façon de faire de la thérapie.

Prenons l’exemple d’Alan Beck.

Tout a commencé quand il a cherché une base d’évidence pour la psychanalyse. Il était très troublé de voir que la base d’évidence n’était pas aussi convaincante que cela. En fait, il s’est aperçu que la qualité du psychanalyste est aussi importante que la technique employée. Je m’explique. Lors d’une séance avec une patiente, Alan Beck a vu un grand changement brutal dans l’affect de la personne qui était en train de lui raconter une histoire. Il lui a donc demandé à quoi elle pensait. Elle lui a répondu « Je pensais que je vous ennuyais ».

Beck était bouleversé, parce qu’il s’était rendu compte de l’idée principale derrière la psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC). La TTC est aujourd’hui reconnue comme étant le plus efficace pour traiter l’anxiété, la dépression, les phobies… Littéralement, c’est ce qu’on pense qui provoque nos émotions et non l’inverse.  Cet exemple révélateur l’a conduit à développer ce qu’on appelle aujourd’hui le « modèle cognitif » : lorsque l’on a une pensée anxiogène, elle reflète nos croyances de base et elle produit 3 effets :

  • une réaction émotionnelle,
  • des symptômes physiologiques et,
  • un comportement qui est souvent inadapté car la pensée est déformée par rapport à la réalité.

Il a donc développé la TCC, c’est à dire une alliance entre un travail cognitif et un travail comportemental. En créant cette thérapie, il était sidéré de constater qu’elle était beaucoup plus efficace et beaucoup plus rapide que la psychanalyse. C’était le début de la thérapie brève.

Se détendre avec l’auto-hypnose

Your free 3-part video course.

Comment se passe une séance de thérapie brève ?

Je vous reçois à mon cabinet à Auray.

Le premier rendez-vous dure 2 heures. Je prends ce temps pour faire des tests psychologiques. Vous me racontez votre histoire pour que je comprenne comment vous fonctionner, saisir des choses spécifiques, si vous avez des phobies, des peurs. Ce temps est également pour vous donner l’occasion de voir si vous vous sentez à l’aise avec moi, si vous sentez, même si ce n’est que deux heures, que vous pouvez me faire confiance.  Tout le travail qu’on fait ensemble en dépend.

Ensemble nous décidons d’un programme, d’un traitement. Bien sûr, nous ne pouvons jamais prédire parfaitement le nombre de séances mais déjà avec 6 séances, nous pouvons faire beaucoup de choses. En fonction des progrès, vous décidez de continuer ou pas.

La deuxième séance est consacrée à l’établissement de vos objectifs pour notre travail ensemble.

Quels outils j’utilise ?

J’utilise deux outils lors des consultations :

  • l’hypnose,
  • et les thérapies cognitives (TCC).

L'hypnose

Je suis hypnothérapeute, pas hypnotiseur. Il ne s’agit pas d’utiliser quelques gestes magiques pour qu’une problématique soit réglée. Tout en restant une thérapie brève, le plus souvent il faut plus d’une ou deux séances pour apporter du changement profond et durable, surtout si vous avez un passé compliqué. Vous devrez vous impliquer dans le travail – l’hypnose n’est pas quelque chose que je vous « fais ».  D’ailleurs, si vous n’êtes pas d’accord, je ne peux strictement rien faire.

C’est parce que l’hypnose est tout simplement un état de relaxation naturel, voire banal, que l’on peut se focaliser sur un sujet, un thème, une émotion… On perd la notion du temps, tout en restant parfaitement conscient, ou on peut avoir l’impression de somnoler.  Cela ressemble à la méditation, sans être exactement la même chose.

On est tous souvent dans un état d’hypnose même plusieurs fois par jour – devant la télévision, par exemple, ou dans la voiture sur une autoroute.  Mon travail en tant qu’hypnothérapeute, alors, n’est pas de vous mettre magiquement en « transe ». C’est simplement de vous aider à vous mettre dans cet état naturel au moment précis de nos séances.  Pourquoi ?  Parce que dans cet état, si vous le souhaitez, vous êtes plus à même d’accepter, d’intégrer dans votre inconscient des suggestions positives que je formule en fonction de notre travail et vos objectifs.  Avec ce renforcement, vous allez pouvoir apporter les changements que vous entreprenez.

Donc, en tant que psychopraticienne, je me sers de l’hypnose comme outil principal – en quelque sorte, la thérapie « imaginale » qui fait travailler votre pensée visuelle ; pour soutenir le changement positif.

Les thérapies cognitives-comportementales (TCC)

Les thérapies TCC se distinguent des autres psychothérapies par différents aspects. La TCC centre ses démarches sur les troubles du comportement et les troubles cognitifs, autrement dit, les pensées inutiles. Elle est reconnue par le corps médical des pays anglo-saxons comme la forme de psychothérapie avec une base d’évidence scientifique la plus signifiante. Son efficacité et sa brièveté signifie que c’est la forme de psychothérapie dispensée le plus souvent dans les services psychiatriques hospitaliers au Royaume Uni, par exemple.

Dans quels cas venir me consulter ?

Vous pouvez prendre rendez-vous dès aujourd’hui pour discuter sur l’un des sujets suivants :

Apprenez à vous auto-hypnotiser ! Enregistrez-vous pour un stage de 3 semaines GRATUIT!

Apprenez à vous auto-hypnotiser ! Enregistrez-vous pour un stage de 3 semaines GRATUIT!